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SELLIG FÊTE SES 20 ANS DE CARRIÈRE

SELLIG FÊTE SES 20 ANS DE CARRIÈRE

L’humoriste lyonnais traverse le temps avec un pep’s singulier qui a séduit, en 20 ans de carrière, des centaines de milliers de spectateurs à travers toute la France. Nul besoin d’avoir vu les épisodes précédents pour rire aux larmes avec cet Épisode 4, présenté le 10 février au Théâtre Galli (Sanary).

L’Edition Varoise : 20 ans de carrière, une étape qui compte ?

Sellig : Tout s’est fait sans calcul avec un public très fidèle, familial, qui me suit depuis toutes ses années, sur scène, sur le net. Ce sont mes Apôtres qui sèment la bonne parole (rires). C’est 20 ans de bonheur, mais 20 ans d’angoisse pour ne pas les décevoir. 

E.V. : Vos personnages mythiques que sont votre sœur et son mari Bernard, sont-ils du rendez-vous ? 

Sellig : Bien sûr, il y a toujours un sketch sur ma sœur « virtuelle » et son mari Bernard, leur fils Jurgen et le chien pupuce. Sur l’Épisode 4, c’est le réveillon du jour de l’an mais c’est surtout un prétexte pour parler des fêtes, des ados, de la famille… Parler de toutes ces situations que nous connaissons tous.   

E.V. : Des situations inspirées du quotidien des français ?

Sellig : Inspirées de ma vie à moi ! J’ai vécu 90% des situations que je décris dans le spectacle. Contrairement à d’autres humoristes qui peuvent paraître plus blasés, moi je suis dans le réel, je vis avec mes contemporains. Après je grossis volontiers le trait pour divertir le public.

E.V. : Vous ne semblez pas prendre de rides avec le temps ?

Sellig : J’ai 48 ans mais j’ai toujours cet esprit pétillant, héritage de mon grand-père qui a subi des choses terribles dans sa jeunesse, et qui m’appris très tôt que la vie était courte, qu’il fallait en profiter avec joie et humilité. Cela m’a énormément apporté dans mon métier avec une philosophie toute simple : ne pas se demander « comment je vais le faire ? », mais « pourquoi je vais le faire ? ». C’est lui qui m’a véritablement appris l’humour avec Robert Lamoureux, Louis de Funès, Bourvil…

E.V. : Sellig à la télévision, c’est rare…

Sellig : La télé, j’ai essayé plus jeune, avec l’envie de reconnaissance. Aujourd’hui j’y vais quand j’ai la possibilité de jouer mes sketchs comme chez Sébastien, Les Chevaliers du fiel ou Michel Drucker. Aller sur des plateaux TV pour simplement donner mon avis, cela ne me ressemble pas. Je m’inspire avec modestie de Jean-Jacques Goldman, pour qui j’ai le plus grand respect.

E.V. : Paraît-il que vous écrivez des romans ?

Sellig : Oui, poussé par mon ami Bernard Weber, une référence. Des romans humoristiques de science-fiction sauf le dernier où justement je mets en scène ma sœur et son mari dans une intrigue sur fond de lobby de l’industrie du tabac.

Sellig – Épisode 4
Samedi 10 février au Thèatre Galli (Sanary)
Lundi 23 avril au Palais des Festivals (Cannes)

Propos recueillis par Jeremy Capitano

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