Sélectionner une page

Exposition sur le domaine oléicole Saint-Michel à La Garde

04

JUIN 2018

Depuis lundi soir, le hall de la bibliothèque universitaire abrite une exposition de vestiges archéologiques de La Villa Saint-Michel. L’exposition est ouverte à tous, et se tient jusqu’à fin octobre.

Sous les terrains de l’université de La Garde se cache la plus grande huilerie du nord de la Méditerranée datant du 1er siècle av. J.-C, estime Jean-Pierre Brun, professeur au Collège de France et membre du Centre Archéologique du Var. Elle comporte une zone d’habitation, actuellement recouverte par des bâtiments, une partie d’exploitation agricole, et un espace de transformation. Elle s’étendait sur environ deux hectares, un seul est libre de constructions récentes.

Des recherches sur le site avaient déjà été engagées en 1968, puis sous la direction de monsieur Brun entre 1975 et 1979, et à la fin des années quatre-vingt. Mais peu de Gardéens sont au courant des trésors cachés sous la fac, ils appartiennent cependant à leur patrimoine. En avril dernier, une citoyenne découvre cette histoire et organise les relations entre Centre Archéologique du Var, Université, et municipalité. Un peu plus d’un an après, son ambition de partager cette richesse est en train de se réaliser. L’exposition comporte des pièces mises à l’abri, jusque-là, au centre régional d’Aix en Provence, et d’autres conservées par la ville.

Elle est ouverte du lundi au vendredi de 8h à 20h30, et le samedi de 9h à midi, sauf entre le 18 juillet et le 22 août. Éric Boutin, président de l’Université envisage pour la suite de « travailler avec les étudiants autour d’un projet de réalité augmentée, et rappel que ce projet se construit par étape. » Le Centre Archéologique du Var est ravi que la population ait accès à ce qui reste de leur patrimoine

Clotilde Hélianthe

L'Edition Varoise

Abonnez-vous à notre Newsletter

Recevez la dernière édition du journal, un résumé de quelques articles, les jeux ...

Vous êtes abonné(e) !