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En route pour Rio avec Christophe Willem

5 Novembre 2018

L’artiste français sera en concert vendredi 9 novembre à 20h30 au théâtre Galli de Sanary. Avec Rio Tour 2018, il présentera son dernier album Rio.

Édition Varoise : « Vous êtes arrivé sur la Nouvelle Star en 2006, suite à l’inscription de votre sœur. Manquiez-vous de confiance en vous, ou vous n’envisagez pas une carrière musicale professionnelle ? »
Christophe Willem : « Un peu des deux. À l’époque, je voulais être prof de communication, donc j’étudiais le droit et la communication. Ma sœur comme certaines personnes de mon entourage trouvait ça dommage que la musique et le chant restent un loisir. Pour moi, la musique était une passion. Et qu’une passion devienne un métier, je trouvais ça assez compliqué. Pour moi, la musique était quelque chose de très personnel. J’ai démarré le piano, enfant, le mercredi en activité extra scolaire, parce que je n’étais pas très sport .Un peu plus tard, je me suis mis au chant, pour moi je trouvais ça logique de la travailler. La voix est un instrument à part entière selon moi, et je souhaitais le travailler. La voisine de mes parents était chanteuse, j’ai pris des cours avec elle. Par la suite, j’en ai donné, j’ai trouvé ça très intéressant, il y a quelque chose d’un peu psy dans les cours de chant, car les gens se mettent à nu. »
ED : « Quelles sont vos inspirations ? »
Christophe Willem : « C’est très varié. Je suis plus inspiré par la musique anglo-saxonne, soul, jazz comme Tracy Chapman, de la musique black essentiellement. Niveau artiste français, je dirai Zazie. C’est d’ailleurs pour ça que de collaborer avec elle sur mon premier album était essentiel. » ED : « Pourquoi avoir appelé votre dernier album Rio? »
ED : « Quelles sont vos inspirations ? »
Christophe Willem : « Lors des Jeux olympiques de Rio, j’ai été invité à chanter au club France, c’est un peu comme le village olympique de notre pays. C’était la première fois que j’allais au Brésil, et j’ai eu un coup de cœur pour la ville de Rio, pour ce qu’elle dégage. Car même si tout n’est pas rose dans le quotidien des gens, il y a quelque chose d’épicurien dans leur façon d’appréhender la vie. Il y a l’urgence de vivre, d’être dans le présent, de découvrir. On fait la fête, on partage ici et maintenant. Nous nous étions en pleine période post attentats et il y avait quelque chose de pesant. Ce contraste m’a interpellé. J’ai pris beaucoup de plaisir à l’écrire. Igit de the Voice a collaboré. »
ED : « Quelles sont vos inspirations ? »

Christophe Willem : « C’est des lieux où il y a une vraie réponse de la part du public. C’est très agréable. »

L'Edition Varoise

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